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jeudi 13 janvier 2011

Le risque dans les SCPI




Ceux qui misent un tant soit peu aux SCPI pour obtenir une vraie retraite connaissent généralement le forum SCPI de Boursorama. Pour mémoire, ce blog a souvent évoqué cette solution originale comme un premier pied dans l'épargne, sans souci quotidien, mais avec un sympathique effet de levier qui dope le rendement.

Un excellent fil traite actuellement du risque de ce type de placement, en répondant à la plupart des questions que je me posais avant de franchir le Rubicon :

mardi 11 janvier 2011

Où investir en 2011 ?




Si vous avez un absent demain à 15 heures, je vous conseille de cliquer sur ce lien.

Arnaud Raimon, dirigeant d'Aliénor Capital, chattera avec les internautes au sujet de la conjoncture actuelle et sur les stratégies à mettre en œuvre en 2011. Il y aura de quoi méditer, a priori...

lundi 10 janvier 2011

Page Facebook SCPI






Petit billet rapide, pour vous informer de la naissance d'une page Facebook dédiée aux SPCI et aux OPCI :

http://www.facebook.com/pages/SCPI-OPCI-Forum-de-discussion/125057610893015

Cette page est animée par des investisseurs particuliers.

mardi 4 janvier 2011

Voeux déterminés


Je commencerai ce premier billet de 2011 en vous souhaitant à tous mes meilleurs vœux, tant sur le plan privé que professionnel.

D'ordinaire, je décris ici la réalité et son évolution inquiétante. Mais hier, c'est la perception de cette réalité par nos concitoyens qui nous a été révélée, dans un sondage BVA-Gallup effectué dans 50 pays. Il en ressort deux tendances marquantes :
  • Les habitants des pays émergents, peu touchés par la crise de 2008, se montrent nettement plus confiants en leur avenir économique que les Occidentaux. C'est logique, somme toute.
  • Parmi les pessimistes, les Français emportent la palme. Nous sommes 61% (contre 22% d'Allemands) à penser que 2011 sera une "année de difficultés". Nous sommes dans le top 3 des pays où les gens craignent de perdre leur emploi. Enfin, quand on nous interroge sur notre situation personnelle, nous sommes 37% à nous sentir inquiets. Cela paraît assez peu en valeur absolue, mais ce chiffre est plus important que ceux des Afghans et des Irakiens !
Nous nous montrons donc plus sombres que nos voisins, ce qui n'est pas une surprise. Mais on peut tout de même s'étonner sur notre santé mentale commune, quand on constate que nous sommes plus déprimés que les habitants de pays en guerre. Peut-être cela tient-il à notre réel déclin : dans les années 30, nous possédions la meilleure armée de l'Occident et nous avions un vaste empire. Naguère, nos intellectuels produisaient des idées qui étaient discutées à l'étranger (ex : l'idée européenne, dans les années 50), ce n'est plus le cas. Tout ce qu'il nous reste, aux yeux des étrangers, c'est une arrogance sidérante mais sans fondement. Pour que le tableau étiologique soit complet, nous pouvons ajouter une crise économique avec un chômage de masse dont nous ne sommes pas sortis depuis 1973 ; mais aussi une régression sans précédent des capacités de l'Etat, alors que nous sommes le pays de Louis XIV, de Napoléon et de de Gaulle.

Pour en venir à nous autres, paramédicaux, nous vivons notre propre déclin économique depuis 25 ans, comme je l'ai souvent expliqué ici. Mais ce n'est pas une raison pour broyer du noir. C'est au contraire une chance, une opportunité de développer des stratégies d'adaptation. Je tente d'en décrire quelques unes depuis deux ans et demi. Partons de ce que la situation actuelle nous permet, sans penser à celle de nos aînés qui était nettement meilleure : le passé est révolu. Cet état d'esprit nous permettra de remplacer l'abattement par la combativité. Certains se tourneront vers les luttes syndicales, en espérant un hypothétique salut commun. D'autres privilégieront des solutions individuelles. L'un n'empêche pas l'autre. C'est le temps des bonnes résolutions : profitons-en !

Il me semble aussi important d'insuffler cet état d'esprit aux patients et à leur entourage. Face à la pathologie, il ne faut pas se montrer pessimiste, ni optimiste béat. Il faut être déterminé, comme le disait Jean Monnet. Cela lui a d'ailleurs permis de parvenir à ses fins.