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mardi 28 juin 2011

Superlivrets II, le retour


J'avais écrit plusieurs billets sur les super livrets en 2008 et 2009 : en enchaînant les promotions, on pouvait fortement doper sa trésorerie. Un exemple ici, pour comprendre de quoi il s'agit :

http://orthophonie-et-patrimoine.blogspot.com/2008/09/les-super-livrets.html

On assiste actuellement à un retour en force des superlivrets, avec des taux promotionnels culminant à 6% bruts. Le site de la revue Mieux Vivre Votre Argent leur a consacré un article intéressant vendredi dernier. Vous y trouverez des données et des conseils qui réactualisent ce que j'avais écrit il y a 2-3 ans. Le principe reste le même, mais la fiscalité a été légèrement alourdie.

Cliquez ici pour accéder à l'article de Marie Pellefigue sur Votreargent.fr

mardi 14 juin 2011

Compta : les temps changent




Jusqu'alors, il nous était interdit de nous simplifier la vie en recopiant nos relevés de banque dans la comptabilité : seule la date de chaque opération comptait, et non la date de sa prise en compte par la banque. L'ARAPL nous apprend dans sa newsletter n°187 que ce point a changé :

"Simplification comptable La nouvelle loi de simplification du droit autorise les titulaires de BNC relevant du régime de la déclaration contrôlée dont les recettes annuelles n’excèdent pas le seuil d’application du régime simplifié d’imposition de TVA (234 000 € en 2011) à enregistrer leurs recettes et leurs dépenses professionnelles sur le livre-journal en retenant les dates d’opérations figurant sur les relevés bancaires. Toutefois, la nécessité de tenir une comptabilité des recettes et dépenses espèces et les régularisations à effectuer en début et en fin d’année constituent une source de complication pour la détermination du résultat. Il est donc recommandé aux professionnels de poursuivre l’enregistrement en comptabilité de leurs recettes et dépenses selon les règles de droit commun."

Autrement dit, les temps changent, mais le conservatisme est de rigueur.

vendredi 10 juin 2011

Réformer la sécu ou perdre le triple A ?


Vous le savez probablement, au moins depuis le début de la crise de 2008 : les dettes de chaque pays sont notées par des agences, au même titre que celles des entreprises privées. La Grèce, l'Irlande et le Portugal sont dans l'embarras depuis que leur note a été dégradée, parce que ces pays ne peuvent plus emprunter à bas coût, n'ayant plus la confiance des investisseurs. Qui a envie de prêter de l'argent à quelqu'un qui se trouve à deux doigts de la faillite ?

Pour l'instant, la France possède encore la meilleure note possible : AAA. Si nous tenons garder ces trois lettres pour continuer à nous endetter facilement (sport national depuis 30 ans), l'agence de notation Standard and Poor's nous conseille de réduire davantage nos déficits et de réformer la sécu. A lire ici :

http://www.lefigar
o.fr/flash-eco/2011/06/10/97002-20110610FILWWW00498-france-la-note-sous-pression-vers-2020.php

Ils mettent en avant le vieillissement, qui accélère les déficits de la branche retraite et de l'assurance maladie. L'augmentation de l'espérance de vie serait-elle une calamité, en définitive ? On peut se le demander Suspect